OM : En une minute en Ligue 1, il fait fondre l’Espagne

Pierre

13 janvier 2026

OM : En une minute en Ligue 1, il fait fondre l’Espagne

Un seul tour d’aiguille en Ligue 1, et voilà que l’Espagne s’enflamme. Le FC Séville fonce sur Neal Maupay, mis à l’écart à l’OM, pour renforcer son attaque dès le mercato d’hiver. Marseille ouvre la porte, car le dossier pèse sur la masse salariale. Séville, lui, cherche un finisseur sans grever ses finances. Le décor est planté: où? Entre la Commanderie et Nervión. Quand? Maintenant, au cœur d’un marché animé. Comment? Par un prêt créatif, avec partage de salaire et option. Pourquoi? Parce qu’un joueur affamé de but peut changer un score, une dynamique, une victoire.

La trajectoire étonne. Courtisé à son arrivée par Roberto De Zerbi en 2024, l’avant-centre n’a joué qu’une minute en Ligue 1 à Nice, plus une apparition en Coupe de France lors du 6-0 face à Bourg-en-Bresse. Non inscrit en Ligue des champions, il a même gardé le rythme avec la N3 et un penalty transformé. Pourtant, Séville insiste. Le club andalou, limité en trésorerie, cible un profil mobile, agressif, capable d’attaquer la profondeur. L’opportunité existe pour toutes les parties. Reste à sceller la formule et le calendrier. La bataille du mercato s’annonce.

OM : une minute en Ligue 1, Séville fond pour Neal Maupay

Séville a activé la piste Maupay pour se relancer en football domestique. Le club vise un prêt immédiat, car l’OM ne compte plus sur lui depuis l’été. L’intérêt est confirmé par plusieurs sources du marché, qui parlent d’échanges avancés autour de la prise en charge du salaire. Marseille cherche un transfert fluide et espère alléger sa feuille de paie.

Le timing joue pour l’Andalousie. L’équipe manque d’efficacité offensive et veut un renfort “plug and play”. Maupay n’a pas de rythme en L1, mais il conserve des repères de surface. Cette complémentarité peut offrir un plan B instantané. Côté Vélodrome, le départ clarifierait la rotation devant. Chacun y voit un intérêt sportif et économique.

Contexte OM : le choix De Zerbi et la traversée du désert

À Marseille, la hiérarchie est tombée très tôt. Non inscrit en C1, Maupay a glissé hors du groupe pro. Il n’a grappillé qu’une minute en Ligue 1, à Nice, puis un match de Coupe de France dans le 6-0 face à Bourg-en-Bresse. Pour garder des sensations, il a marqué sur penalty avec la N3. Le cadre est clair: la porte est ouverte.

Sportivement, De Zerbi a privilégié d’autres profils. Sa mécanique exige volume de courses, fixation entre lignes et finitions rapides. Maupay peut cocher ces cases, mais il arrive trop loin dans l’ordre des priorités. La rotation ne s’est jamais inversée. Un départ lui rendrait du temps de jeu et libérerait l’OM d’un poste saturé.

Ce découplage entre talent et utilisation a accéléré les discussions. Dès lors, un prêt devient la solution la plus réaliste, car il minimise le risque et réactive la carrière.

Pourquoi l’Espagne s’enflamme pour un joueur sans temps de jeu

La Liga valorise les déplacements courts, les appels en profondeur et la première touche. Sur ces axes, Maupay reste pertinent. Il attaque le premier poteau, coupe les centres bas et gratte des secondes balles. Surtout, il presse fort après perte, ce qui colle avec les exigences andalouses.

Le besoin de Séville est précis: convertir plus de situations dans la zone des six à douze mètres. L’avant-centre français sait punir au premier rebond. Même avec un temps de jeu réduit, ses automatismes de surface demeurent reproductibles. Dans une équipe qui centre vite, il offre une lame supplémentaire.

  • Appels diagonaux pour attaquer la profondeur et fixer un central.
  • Présence dans la surface sur seconds poteaux et centres en retrait.
  • Pressing ciblé sur relance courte pour piéger le six adverse.
  • Finition rapide en une ou deux touches pour débloquer un score.

Ce profil “impact immédiat” explique l’intérêt, malgré l’absence de minutes en L1. Dans une lutte de maintien, l’efficacité prime sur le volume.

Chiffres clés: minutes, buts et fenêtres de tir

Le cas Maupay se lit aussi au tableau d’affichage. Peu de minutes, mais des repères nets dans la zone de vérité. Voici un récapitulatif utile pour cadrer le deal et la projection sportive.

CompétitionClubTemps de jeuButsFaits marquants
Ligue 1 2024-25OM1 minute0Entrée tardive à Nice
Coupe de France 2024-25OM1 match0Large victoire 6-0 vs Bourg-en-Bresse
National 3OM (réserve)1 match1Penalty transformé pour garder le rythme

Ces données résument l’enjeu: relancer un finisseur en manque de minutes, mais pas de gestes.

Équation financière: prêt, option et salaire à partager

Le FC Séville arrive avec des moyens limités. Le montage le plus probable reste un prêt avec option d’achat conditionnée à des critères simples: maintien, nombre de titularisations, ou volume de buts. L’OM réclame une prise en charge significative du salaire pour valider l’opération.

Ce schéma protège les deux clubs. Séville teste sans s’exposer. Marseille allège sa masse salariale et crée une fenêtre pour un renfort ciblé. En prime, des bonus liés aux performances peuvent aligner tous les intérêts. La logique sportive et économique converge.

Scénarios et calendrier: la bataille du mercato

Le timing comptera. D’abord, accord de principe entre clubs. Ensuite, validation médicale et signature. Enfin, inscription pour la Liga. Chaque étape a ses délais, mais une fenêtre rapide existe si la prise en charge salariale se règle vite.

Pour sécuriser l’affaire, Séville peut ajouter une option d’achat automatique en cas d’objectifs atteints. L’OM, lui, demande des garanties financières et une clause de rappel si la situation sportive l’exige. Dans cette conquête hivernale, la réactivité fera la différence.

Et l’OM dans tout ça: effets sur l’attaque et la suite

Un départ clarifierait la rotation offensive. Le staff pourrait réallouer du temps à des profils en forme et réinvestir l’économie salariale. Sur le plan du score et de la victoire, la continuité prime: Marseille doit capitaliser en Ligue 1 et en coupes en gardant une ligne d’attaque cohérente.

Ce mouvement servirait aussi de signal. L’OM montre qu’il sait trancher et fluidifier son effectif. Dans un vestiaire, ces choix comptent. Ils dessinent la trajectoire d’une saison et préparent la suite du projet.

Pourquoi Séville cible Neal Maupay malgré son faible temps de jeu à l’OM ?

Parce que son profil colle à un besoin immédiat : présence dans la surface, appels courts, pressing après perte. Même avec une seule minute en Ligue 1, il conserve des repères pour convertir des centres et débloquer un score.

Quelle est la formule de transfert la plus probable ?

Un prêt avec option d’achat, assorti d’une prise en charge du salaire par Séville. L’option peut devenir obligatoire si des objectifs simples sont atteints, comme des titularisations ou le maintien.

Que gagne l’OM dans cette opération ?

Une masse salariale allégée, une rotation offensive clarifiée et la possibilité de réinvestir sur un profil prioritaire. Le club réduit aussi le risque sportif d’un joueur sans temps de jeu.

Maupay est-il prêt à performer en Liga immédiatement ?

Oui, car son jeu repose sur des routines de surface et un pressing ciblé. Il aura besoin de rythme, mais ses automatismes pour attaquer le premier poteau et finir en une touche sont transférables.

Ce mouvement peut-il échouer ?

Il peut capoter si la prise en charge du salaire ne s’aligne pas ou si les clubs n’accordent pas l’option d’achat. Un contretemps médical ou administratif peut aussi retarder l’inscription.

FPFrance
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